07.03.2008
Chaires Euroarabes
Dans le cadre de son 2ème Programme Annuel des Chaires Euroarabes, la fondation Euroarabe lance un concours international ouvert aux journalistes et intellectuels arabes. Lire la suite...
10:54 Publié dans Concours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moyen-orient, écriture, environnement, médias, actualité, europe, concours
23.12.2006
Ouvrir ou pas la porte de Damas ?
D'un autre côté, le rapport du groupe d'études sur l'Irak dirigé par l'ancien secrétaire d'Etat James Baker recommande aux Américains une nouvelle stratégie au Moyen-Orient, qui donnerait la priorité au dialogue avec Damas. La débâcle américaine en Irak serait telle que n'importe quelle force pouvant contribuer à la stabilité régionale serait la bienvenue, y compris la Syrie, dit un article paru dans Newsweek. "Oui, mais la Syrie soutient l'insurrection sunnite en Irak, elle encourage le terrorisme palestinien et les activités guerrières de la milice libanaise pro-iranienne Hezbollah, souligne Newsweek. "Le régime d'Assad ne peut donc pas contrôler toutes ces menaces, il peut seulement les aggraver."
Baker recommande également le retrait israélien du plateau du Golan, en échange d'un accord de paix entre la Syrie et Israël, ce qui créerait des conditions favorables à la stabilisation de la région et faciliterait la tâche des Américains en Irak. Ceci pourrait même selon lui éloigner la Syrie de la sphère iranienne. Un tel éloignement limiterait l'influence iranienne sur la région au profit de la Syrie.
Et malgré cela, tout comme le président Bush Ehoud Olmert ne semble pas convaincu de la nécessité d'une ouverture diplomatique vers la Syrie, en se justifiant du "soutien" syrien au terrorisme et en aidant le Hezbollah au Liban et le Hamas chez les Palestiniens. Autrement dit, encore une fois, l'assouplissement de la position syrienne, qui ne pose pas de conditions préalables aux négociations, n'a pas eu d'impact sur la position israélienne.
Il faut noter que la position syrienne est venue au même moment où s'est tenu à Téhéran la conférence sur l'Holocauste. Pour le journal israélien Ha'Aretz, "Assad a voulu signaler qu'il ne partage pas l'appel de son allié iranien à la destruction d'Israël". Le signal est fort, mais il n'a pas forcément eu écho ni en Israël, ni en Occident !
Ce qui est intéressant que cela ne reste pas sans réaction en Israël. Ha'Aretz a invité Olmert à revoir sa position, à savoir "réfléchir plus sérieusement aux propositions d'Assad". L'appel lancé par Assad pour reprendre les négociations de paix avec Israël apparaît aux yeux de beaucoup comme une concession importante de la part de Damas et un grand changement dans sa stratégie. Ce qui pourrait être considéré comme une manœuvre risquée par les Syriens.
13:05 Publié dans Paix | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, europe, israel, liban, moyen-orient, actu
Assad attend Ehoud
Assad attend Ehoud
Yariv Oppenheimer *
Echec, obstination, aveuglement diplomatique, crainte et arrogance : il n'y a pas de meilleurs termes pour qualifier la manière dont le gouvernement israélien a réagi à l'offre de la Syrie de retourner à la table des
négociations sans conditions préalables. Dans un avenir pas si lointain, ce refus d'Israël de parler avec le régime syrien pourrait se révéler la plus grande erreur stratégique du gouvernement Olmert, bien que le concours pour ce "titre" soit serré.
Toute personne d'intelligence moyenne se rend compte que l'été dernier, Israël n'a seulement combattu au Liban et contre le Hezbollah, mais aussi contre la Syrie. Bien qu'aucun coup de feu n'ait été tiré sur la frontière
israélo-syrienne, en pratique, le Hezbollah a utilisé la Syrie, qui l'a aidé à transférer des équipements et des armes depuis l'Iran.
Que cela nous plaise ou non, nous avons déjà payé un lourd tribut lors de la dernière guerre du Liban à cause de l'absence de paix avec la Syrie et de notre occupation du Golan.
Aujourd'hui, à la veille du développement de l'arme nucléaire iranienne et d'une révolution possible au Liban, la Syrie appelle de nouveau Israël à négocier un accord de paix sans conditions préalables.
Contrairement au Hezbollah et à l'Iran, la Syrie reconnaît l'existence d'Israël et ne réclame pas son annihilation. Le régime syrien a fait savoir son désir de récupérer le Golan, comme l'Egypte a récupéré le Sinaï, et d'une paix et d'une normalisation de ses relations avec l'Etat d'Israël.
Bien entendu, les nombreux hommes politiques et commentateurs ont raison quand ils ne cessent de décrire la Syrie comme un Etat qui finance le terrorisme, qui offre au Hezbollah et au Hamas un havre à Damas, et la façon dont la Syrie continue à servir de lien entre l'Iran et le Liban. Mais, si ces analyses sont exactes, leur conclusion (éviter le dialogue avec la Syrie) est erronée.
C'est précisément parce que la Syrie est un facteur si important au Moyen-Orient, il n'y aurait pas plus grand coup porté au Hezbollah et à l'Iran qu'un accord de paix signé entre Israël et la Syrie. Pareil accord
assécherait le Hezbollah, isolerait Téhéran, et l'équilibre stratégique dans la région tournerait en faveur d'Israël.
Israël doit exiger des Syriens au cours de négociations et non comme condition préalable d'abandonner les organisations terroristes et l'Iran et de coopérer à la stabilité de la région, y compris au Liban.
Mais exiger du régime syrien d'adopter cette attitude avant même que des pourparlers aient débuté, ce n'est pas sérieux, et cela ne constitue qu'un prétexte pour justifier le refus d'Israël.
Tout régime un peu intelligent, y compris la Syrie, ne va pas prendre l'initiative d'un clash avec les éléments radicaux avant l'entame de négociations et avant que leur issue ne devienne claire. La Syrie n'a aucune raison de changer de politique à l'égard d'Israël avant que celui-ci accepte sa demande de retourner à la table des négociations.
Et même si les Syriens n'ont pas sérieusement l'intention de changer de voie, cela ne peut être vérifié qu'après que des négociations seront entamées et que le sérieux des deux parties sera examiné.
Aujourd'hui plus que jamais, alors que le Moyen-Orient devient chaque jour un endroit plus dangereux et que chaque jour qui passe rend la menace iranienne plus réelle, alors que les éléments islamistes montent en puissance, c'est le moment pour Israël d'épuiser toute les possibilités de paix et de normalisation, et de vérifier avec tout le sérieux possible les intentions syriennes à l'égard d'un accord de paix.
Les conséquences d'un pareil accord ne se résumeraient pas à la possibilité d'aller manger un houmous à Damas. La paix avec la Syrie est avant tout une nécessité stratégique essentielle pour isoler l'Iran et l'islam radical, tracer la voie à un accord avec le Liban et d'autres Etats de la région, et garantir la survie d'Israël au Moyen-Orient.
* Yariv Oppenheimer est secrétaire général de Shalom Arshav (La Paix Maintenant).
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3341534,00.html
Yediot Aharonot, 18 décembre 2006
Trad. : Gérard pour La Paix Maintenant
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12:25 Publié dans Paix | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Moyen-orient, Etats-Unis, Europe, actu, PS, UMP, Tunisie
15.12.2006
Perspectives lugubres à l'approche de Noël à Bethléem
A dix jours des célébrations de Noël, son activité devrait connaître la période la plus intense de l'année.
Mais la chute brutale du niveau de vie des Palestiniens depuis le soulèvement de 2000 fait que l'alcool est devenu un luxe hors de portée pour nombre de familles dans une ville où les chrétiens représentent 35% de la population.
La situation s'est aggravée du fait de l'effondrement du tourisme notamment religieux des pèlerins qu'attirait le lieu de naissance du Christ. La multiplication des barrages de l'armée israélienne et la construction de la "barrière de sécurité" ont parallèlement contraint un nombre croissant d'habitants de la ville biblique à renoncer à leurs emplois à Jérusalem.
Aujourd'hui, selon des fonctionnaires de la ville, Bethléem compte 65% de chômeurs...
18:20 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noël, christianisme, europe, spiritualite, aujourd-hui-autrement, Actu, politique
Vers un renforcement des troupes US en Irak
Le sénateur a même évoqué un chiffre variant entre 15 000 et 30 000 hommes supplémentaires alors que les forces américaines en Irak en comptent actuellement 140 000. Comme pour faire augmenter les surenchères, il a ajouté que la situation se détériore progressivement et nous devons (les Américains) faire quelque chose pour inverser la tendance. Il a par ailleurs reconnu que les forces de sécurité irakiennes ne sont pas capables de faire face seules à la situation. D'un autre côté, l'élu américain a préconisé la prise de mesures à l’encontre du chef chiite Moqtada Sadr, ce dernier disposant de 32 députés sur 275 au parlement.
L'Administration de Bush mène depuis plusieurs jours d’intenses consultations pour déterminer une nouvelle stratégie en Irak et dans le but de former un "bloc modéré" de chiites, de sunnites et de Kurdes soutenant le gouvernement de M. Maliki. Selon le Washington Post a les chefs d’état-major de l’armée américaine ont recommandé une révision de la stratégie en Irak. Le même journal a affirmé que les Américains examinent un projet prévoyant un repli des forces américaines des centres urbains vers une poignée de bases "concentrées" tout en renforçant les troupes présentes sur place. Il a également indiqué que des efforts seront redoublés pour accélérer la formation de l’armée irakienne.
17:30 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : irak, usa, moyen-orient, europe, politique, actualité, france
14.12.2006
69 % des Américains pour le retrait de l'Irak
Ils seraient même plus de 76 % à estimer que Washington doit aider à trouver une issue au conflit israélo-palestinien, une autre recommandation de la commission. D’après ces enquêtes, les Américains sont de plus en plus pessimistes sur l’Irak et font de moins en moins confiance à George W. Bush. Selon le sondage Washington Post-ABC News, 61 % pensent que les États-Unis n’auraient pas dû intervenir en Irak et 52 % estiment que l’Administration Bush a volontairement induit en erreur le public sur la nécessité d’une telle intervention. Selon la même enquête, 52 % pensent que les États-Unis sont en train de perdre cette guerre.
20:05 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moyen-orient, israel, liban, amérique, europe, france, actu
Pressions françaises et américaines sur Damas
Au lendemain de l’adoption par le Conseil de sécurité du rapport Brammertz sur l’assassinat de Rafic Hariri, Paris et Washington semblent maintenir la pression sur Damas. Le Quai d’Orsay a à nouveau invité le gouvernement syrien à soutenir la création d’un tribunal international afin de juger les assassins de l’ancien Premier ministre. Le président George Bush, quant à lui, il a appelé la Syrie à faire la lumière sur les nombreux cas de disparitions de Libanais et à cesser de "saper la souveraineté libanaise". Pendant ce temps, à Damas, le président syrien recevait une délégation de démocrates américains, où il a explicitement demandé à la communauté internationale "de ne pas intervenir dans les affaires du Liban". Condoleezza Rice, la secrétaire d'état américaine a miniminisé de son côté l’importance de cette visite, en soulignant que "les États-Unis ne vont pas payer l’ouverture de contacts avec la Syrie avec la liberté des Libanais ou en fermant les yeux sur l’enquête de l’ONU sur le meurtre de Hariri ".
19:15 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Moyen-orient, Etats-Unis, france, Israël, Europe, actualité, liban
13.12.2006
Tension entre la France et la Russie à propos du Liban
Le conseil de sécurité a fermement pris position concernant la crise libanaise et en faveur du gouvernement "légitime et démocratiquement élu du Liban". Cependant, la séance a failli tourner à l’incident diplomatique entre la France et la Russie. Moscou a exprimé des réserves sur la formulation du texte proposé. Le soutien du Conseil de sécurité est venu s’accompagner d’une déclaration sans appel de la secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, qui avait affirmé que l’avenir du Liban n’est pas négociable.
19:40 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, russie, europe, liban, moyen-orient, présidentielles 2007, politique
12.12.2006
L'avenir du Liban n'est pas négociable
Ce sont les mots de Condoleezza Rice, à l'adresse de la Syrie et de l'Iran. La secrétaire d'Etat américaine a ainsi mis en garde les deux pays en affirmant dans un entretien exclusif à l'Agence France-Presse : "Je veux que ce soit très clair: l'avenir du Liban n'est pas négociable avec qui que ce soit", a-t-elle déclaré pressée, depuis la publication du rapport Baker sur l'Irak, d'ouvrir des négociations directes avec Téhéran et Damas dans le but de rétablir le calme dans la poudrière du Proche et au Moyen-Orient. Elle a égalé réitéré son absolu soutien au premier ministre libanais Fouad Siniora, dont l'opposition pro-syrienne exige la démission. Ces déclarations viennent au moment où le document de Baker prête à la Syrie les capacités de pouvoir rétablir le calme en Irak en échange d'un aboutissement au Liban en sa faveur. Rica a indiqué très clairement : "Il n'est pas question que la Syrie et l'Iran s'imaginent que l'avenir du Liban puisse être compromis par d'autres intérêts américains. Le document de Baker demande en effet à l'administration Bush un changement de stratégie américaine en direction de la Syrie.
23:00 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Moyen-orient, Etats-Unis, france, Israël, Europe, actu


